NY - big city

31 juillet 2006

Bon, ok, il suffit que je sois dans la ville la plus connectĂ©e du monde (des hotspots partout !!) pour que vous ne puissiez plus avoir de billets de notre part… Sorry.

Ici, tout est grand, immense mĂŞme. Les immeubles sont indescriptibles. On rentre dans un “Toys r us”, et Ă  l’intĂ©rieur on y trouve… une grande roue !! Une vĂ©ritable grande roue !!.

Les rues sont pleines de monde, mais ce n’est pas trop Ă©touffant. Seule la chaleur l’est. On se ballade, on rentre dans des buildings pour profiter de la fraĂ®cheur de ces lieux, on repère les lieux incontournables lors d’une première visite dans la grande pomme (Empire State Building, Ground Zero, Fifth Avenue, …, Apple Store, …).

On repère également les véhicules des pompiers et leurs casernes, encore marquées par les événements du 11 septembre.

Les gens que nous avons eu la chance de croiser sont tous vraiment sympas. L’image que j’avais des AmĂ©ricains a pris un sacrĂ© coup ces derniers jours. Depuis la douane, jusqu’ici, que des gens sympas, serviables et souriants.

Quelques exemples :
- le gardien du building que nous croisons sur le trottoir juste devant l’entrĂ©e. Sans rien lui demander, il nous invite Ă  pĂ©nĂ©trer dans le hall d’entrĂ©e de ce qui s’avère ĂŞtre une banque privĂ©e. Plafond Ă  20m de hauteur, murs en marbre, et hall de presque 400m2 (Ă  louer pour 1/2 mio de dollars pour votre prochain mariage). Souriant, il nous propose alors de nous prendre tous en photo dans le hall.

- On traverse Washington Park, dans le sud de Manatthan. On se fait abordé par un jeune homme. Drogue ? Agression ? pas du tout, il nous fait juste remarquer que nous avons laissé tomber une liasse de dollars sur le sol. Sympa, non ?

Reste que trois jours dans cette ville, c’est tout simplement pas assez. On y retournera, c’est promis, dans quelques annĂ©es. NY comme point de dĂ©part pour une future traversĂ©e des USA (route 66 par exemple), ce serait bien, non ?

Suivre notre parcours sur Google Earth

23 juillet 2006

Je m’amuse comme un petit fou… Alors ceux qui ont l’excellent logiciel Google Earth installĂ© sur leur machine, vous pouvez suivre notre parcours grâce Ă  ce fichier .

Pour télécharger Google Earth, voici les liens
Pour Mac : c’est ici.
Pour PC : c’est ici.

VoilĂ , Ă  bientĂ´t !!

Pour info, Google Earth est une application 3D haut dĂ©bit et n’est pas compatible avec certains ordinateurs.
Il est possible qu’elle ne fonctionne pas sur les ordinateurs de bureau de plus de quatre ans.
Il est possible qu’elle ne fonctionne pas sur les ordinateurs portables de plus de deux ans. Mais Ă  ma connaissances, toutes les personnes qui lisent ce blog peuvent l’utiliser s’ils ont l’ADSL :D

Visite de Quebec

23 juillet 2006

Nous voici donc à Québec.

Comme nous passons nos nuits Ă  LĂ©vis (voir la photo aĂ©rienne), nous devons traverser le St-Laurent pour nous rendre dans la belle ville. En effet, pas question de prendre notre motorhome pour visiter la vieille ville. Alors, taxi et traversier au programme (btw, c’est franchement bon marchĂ© tout cela).

Une fois arrivĂ© de l’autre cĂ´tĂ©, instantanĂ©ment, nous nous sommes souvenus pourquoi nous avions choisi de passer nos vacances dans la nature, Ă  la sauvage. Partout, je dis bien partout, des touristes Ă  perte de vue. Certes, nous visitons une ville qui est connue mondialement, et surtout, nous allons dans les quartiers qui sont dans tous les guides touristiques. Ceci dit, un touriste Ă  Genève va automatiquement voir le jet d’eau, sinon il n’a rien vu de Genève. Peu d’entre eux s’aventurent jusqu’Ă  Carouge, aussi belle soit-elle (heureusement d’ailleurs).

Alors disons que nous sommes allĂ©s rendre visite au “jet d’eau quĂ©becois, le Château Frontenac (et que nous remettons Ă  plus tard la visite du “Carouge quĂ©becois”, s’il existe) et qu’il est très frĂ©quentĂ©. Cet Ă©difice, qui surplombe le fleuve, est est en fait un hĂ´tel de luxe, placĂ© au coeur de la vieille ville. Cette dernière est constituĂ©e de petites rues, pleines de restaurants tous plus frĂ©quentĂ©s les uns que les autres, prĂ©sentant tous une carte billingue Ă  l’entrĂ©e (Ă  Ă©viter soigneusement). Il y a Ă©galement une multitude de petits magasins de souvenirs ou de pseudo-artisants qui vendent tout et n’importe quoi aux diffĂ©rents touristes que nous sommes.

Mais si l’on arrive Ă  faire abstraction de toute cette agitation environnante, et que l’on regarde un peu la ville elle-mĂŞme, on se rend compte qu’elle a un certain charme. Son passĂ© historique mouvementĂ©, Ă  laissĂ© un hĂ©ritage architectural mĂ©langĂ© entre des racines françaises et britanniques. SituĂ© sur une colline, la vieille ville rappelle, par endroits, la butte Monmartre, Ă  Paris, avec ses escaliers, ses rues escarpĂ©es et ses artisans.

Pour faire passer l’après-midi plus rapidement, et pour Ă©viter un peu les bousculades dans la foule, nous dĂ©cidons de prendre un guide et de faire le tour de la ville en calèche (typique me direz-vous : c’est vrai !). Et nous sommes tombĂ©s sur un guide (non, un personnage !) qui s’est rĂ©vĂ©lĂ© ĂŞtre une vĂ©ritable mine d’informations sur la ville. Très sympatique, il nous a prĂ©sentĂ© les grandes lignes de l’histoire de QuĂ©bec (on a pas retenu tous les noms de gĂ©nĂ©raux ni ceux des batailles), les petites histoires des diffĂ©rents immeubles que l’on croisait (la maison oĂą a rĂ©sidĂ© St-ExupĂ©ry par exemple), sa non-affection pour l’envahissement progressif de la ville de QuĂ©bec par les AmĂ©ricains (ils semblent acheter beaucoup d’immeubles) et mĂŞme ses prĂ©fĂ©rences politiques (il n’aime pas beaucoup la nouvelle mairesse - madame le maire en quĂ©bĂ©cois - de la ville). A la fin de la visite, il nous conseille Ă©galement pour le resto du soir….

Et quel restaurant mes amis ! SpĂ©cial vrai cuisine canadienne : Restaurant Aux anciens canadiens. SpĂ©cialitĂ© : les trois mignons : Caribou, bison et cerf, grillĂ©s, sauce cognac et poivre rose. Un dĂ©lice. MĂŞme les filles ont apprĂ©ciĂ© leur saumon. Le dessert est bien Ă©videmment dĂ©diĂ© au culte du sirop d’Ă©rable… Sans commentaires.

Après cette orgie culinaire, retour au traversier pour retrouver notre chez-nous, sur le terrain de camping. Un bon repos avant une longue journĂ©e demain : visite de l’aquarium de QuĂ©bec, et visite d’une rĂ©serve indienne (+ shopping, si affinitĂ© :P )….

Aller, dodo maintenant.

Arrivée à Québec

22 juillet 2006

Nous quittons dĂ©finitivement la GaspĂ©sie, avec ses vents, ses journĂ©es “4 saisons” (printemps le matin, Ă©tĂ© jusqu’Ă  18h, automne et carrĂ©ment hiver le soir), et ses orages noctures. Mais cette dernière halte au lac Malcom nous fait presque regretter de ne pas y ĂŞtre allĂ© plus tĂ´t.

Bref, après plus de 6 heures sur les routes canadiennes, nous sommes enfin arrivĂ©s Ă  QuĂ©bec. Ou plutĂ´t non … nous sommes Ă  LĂ©vis, ville situĂ©e en face de QuĂ©bec, sur l’autre rive du St-Laurent. LĂ , nous avons cherchĂ© pĂ©niblement un camping (celui que nous avions rĂ©servĂ© est situĂ© Ă  plus de 10 km du bac qui traverse le fleuve vers QuĂ©bec !!) et trouvĂ© un petit coin sympa ou passer les trois prochaines nuits.

De plus, dĂ©tail important pour moi (n’en dĂ©plaise Ă  certains :D ), j’ai accès internet Wifi dans tout le camping. Donc, toutes les photos sont Ă  jour, et je peux Ă©galement terminer d’envoyer les vidĂ©os et autres commentaires sur le blog.

Aujourd’hui, donc, route, route et route. Ainsi, pas de visite de la ville de QuĂ©bec. On laisse cela pour demain, car on est un peu sur les rotules. Mais le peu que nous avons pu voir nous laisse rĂŞveur !!!

A demain donc pour d’autres nouvelles !

Les baleines : le film

21 juillet 2006

Alors voilĂ . J’ai enfin eu un peu de temps pour monter le film sur notre visite, au large de Tadoussac, des baleines du St-Laurent.

Filmer des gros mammifères marins qui, contrairement Ă  toutes les cartes postales du coin, ne sautent pas hors de l’eau pour le plaisir des centaines de touristes les entourant, n’est pas franchement facile. En plus, la tempĂ©rature au large est de 10 ou 15 degrĂ©s de moins qu’au port (oĂą il faisait 20°C au maximum). Donc les mains sont rapidement froides, et j’ai tournĂ© pendant plus d’une demi-heure, pour pouvoir avoir un montage de 3 minutes (toutes les apparitions de baleines que j’ai pu filmer sont sur le film, donc, comme vous pouvez le voir, il n’y en a pas eu 50). Donc pardonner le va et vient constant des images, surtout en zoom.

PS : n’oubliez pas les commentaires :D


Sayabec : moments de détente

20 juillet 2006

Franchement, on a bien fait de partir de Bonaventure. Ici, au bord du lac Malcom (voir la photo aĂ©rienne), c’est le pied. Seul bĂ©mol, on a pas pu louer de quad, car il n’y en avait plus. Sinon, le coin est vraiment charmant.

Certes, il n’y a pas beaucoup d’arbres autour de notre caravane, mais le lieu est magnifique (Voir les photos du camping). Nous sommes au bord d’un petit lac de montagne et le camping en lui-mĂŞme est bien amĂ©nagĂ© (4 Ă©toiles, excusez du peu). Une petite brise chaude nous permet de larver tranquillement au soleil, sur le gazon fraĂ®chement tondu et de prendre le petit-dĂ©jeunĂ© sur la table en bois, face au mobile-home.

Ensuite, ballade autour du lac Malcom (très courte, car il n’y a pas de chemin autour … et c’est long :D ), avant d’aller contrĂ´ler vos commentaires sur internet (merci d’ailleurs Ă  tous) sur un ordinateur d’avant guerre (modem 56K - ce qui signifie pas d’ADSL !!). Il m’Ă©tait donc impossible de mettre Ă  jour les photos. Mais QuĂ©bec est bientĂ´t lĂ , et j’ai bon espoir de trouver des hotspots (points d’internet sans fil gratuit, comme aux Bastions) dans la ville.

Mais revenons Ă  nos moutons. Après le contrĂ´le des emails, nous sommes allĂ©s faire trempette dans la piscine “chauffĂ©e” du camping. TempĂ©rature externe : 30°C .. TempĂ©rature de l’eau : 24°C. Pas trop mal, mais un petit vent, pas trop frais mais prĂ©sent tout de mĂŞme, augmente sensiblement la sensation de froid. Mais les filles trouvent cela “trop cool” !

Après une bonne heure et demi dans l’eau, on se dirige vers deux pĂ©dalos qui vont emmener les hommes et les petites, Ă  l’autre bout du lac. Les alentours sont magnifiques, et la vue que la promenade sur l’eau nous procure est simplement féérique (Voir les photos du Lac Malcom). Il est difficile de les faire partager, mĂŞme en photo. Des privilĂ©giĂ©s ont bâti de “petites” cabanes avec accès Ă  l’eau tout autour du plan d’eau, mais en total respect avec la nature (comme tout ici d’ailleurs). Les petites mettent la main Ă  la pâte, et tournent les pĂ©dales aussi vite que les hommes (surtout petite chose).

Au bout d’un peu plus d’une heure d’effort (le vent sur l’eau nous a tuĂ©), retour Ă  la case dĂ©part, et retour Ă  la caravane. Suite du programme, goĂ»tĂ©, jeux de cartes, bronzage et dĂ®nĂ©…

Vous avez dit stressés ?

Fin du tour de la Gaspésie

19 juillet 2006

Nous arrivons à notre dernière étape autour de la Gaspésie : Sayabec.

Mais avant de quitter dĂ©finitivement Bonaventure et son “magnifique” camping, petit dĂ©tour au “Rendez-vous”, tea-room de la ville pour y prendre le premier petit-dĂ©jeuner “extra-roulotte” de nos vacances. ForcĂ©ment nous nous sommes renseignĂ©s avant d’y aller : “Servez-vous des crĂŞpes au sirop d’Ă©rable au petit-dĂ©jeuner ?”. “Bien-sĂ»r !”

Nous voici donc face Ă  nos crĂŞpes immenses, nos chocolats chauds et nos assortiments de fruits frais, prĂŞts Ă  tout engloutir d’un coup.

Nous quittons le littoral atlantique pour rentrer à nouveau dans les terres et les forêts de conifères. Le temps est merveilleux, et les paysages sont mis en valeur avec ce magnifique ciel bleu. Mais la route est longue, et pas très confortable (usure et travaux).

Prochaine Ă©tape, Sayabec, pendant deux jours…

Bioparc de Bonaventure

18 juillet 2006

Histoire de passer le temps, nous sommes allés visiter le Bioparc de Bonaventure, zoo qui regroupe les espèces végétales et animales de la région gaspésienne.

ComparĂ© Ă  St-FĂ©licien, rien de bien exceptionnel, mais le zoo est bien entretenu, les cages sont grandes, et la visite agrĂ©able. Les caribous sont moins peureux qu’Ă  St-FĂ©licien, et les renards très maigrelets. Enfin, les ours bruns sont beaucoup plus actifs qu’Ă  St-FĂ©licien, ce qui nous a permis de constater la grande agilitĂ© et vitesse de ces mammifères.

Trois heures de visite, et une bonne promenade.

Bonaventure, quelle aventure !

18 juillet 2006

Ok, c’est minable comme jeu de mots, mais …

Nous voici arrivés à Bonaventure (voir la carte), où nous sommes, en théorie, sensés rester pendant 4 nuits.

Le dépliant publicitaire qui nous avait encouragé à réserver 4 nuits de suite dans ce camping présentait le lieu ainsi :

“Le camping Plage Beaubassin occupe un site exceptionnel, quoique très exposĂ© aux vents” … heu … il n’y a rien de très exceptionnel. Pas d’arbres, aucune intimitĂ©, mais oui, nous avons un accès direct Ă  la mer depuis le camping. Pour les vents, après Mont-Louis, on est prĂŞts Ă  tout subir…. pas de vent ici.

“Si la magnifique plage sablonneuse qui borde la camping est fermĂ©e, la piscine municipale est gratuite pour les campeurs” … et ben lĂ , on nous a eu. La “plage sablonneuse” que nous imaginions (on a l’habitude des plages de sable de la MĂ©diterranĂ©e) n’est en fait qu’une longue plage d’un mĂ©lange de galets, de coquillages, et un peu de sable gris mĂ©langĂ© Ă  des algues. L’eau, bien qu’un peu fraĂ®che, est propre et claire. Mais malheureusement, il n’est pas possible de poser notre linge et nous coucher au bord de l’eau, sous peine de se faire mal au dos.

De plus, nous sommes loin du camping “aux trappeurs”, dans les montagnes, tels que nous les avons connus la dernière semaine (on pense notamment Ă  Matane). Ici, la population du camping est composĂ©e de retraitĂ©s ou de familles nombreuses qui viennent planter leur caravane (ou tente, selon le budget) au bord de la mer, et restent assis sur leur chaise, devant la caravane, sans bouger de la journĂ©e, une bière Ă  la main. Et comme ils ne bougent pas, on se sent observĂ©s, jugĂ©s, scrutĂ©s sous toutes les coutures. Notre amateurisme en matière de camping fait sourire, et pour la première fois, nous cĂ´toyons des autochtones peu aimables (pas de sourires, pas de bonjour, …)

Bref, il ne nous a pas fallu longtemps pour décrocher le téléphone et appeler le camping suivant pour leur annoncer que nous allions arriver deux jours plus tôt.

Le programme est un peu chamboulĂ©, mais nous avons l’intention d’Ă©changer les deux jours que nous perdons Ă  Bonaventure, avec deux jours dans l’Etat de … New York !!!! Mais non, nous n’allons pas dans la grande ville, mais dans le nord de l’Ă©tat de New York, dans les montagnes, tout près de la frontière canado-amĂ©ricaine. Nous projetons d’aller y faire un somme, dans un camping.

Nous nous sommes renseignĂ©s, et il s’avère que nous sommes assurĂ©s pour une Ă©ventuelle escapade dans le territoire nord-amĂ©ricain, et que la frontière est Ă  45 minutes de MontrĂ©al… Nous allons donc y faire un tour, histoire de pouvoir ajouter un nouveau tampon dans nos passeports… Pi il est vrai que d’aller aux Etats-Unis, ça m’a toujours attirĂ©.

Alors exit Bonaventure, et bonjour la suite, en l’occurrence Sayabec, dans le nord de la GaspĂ©sie…

PS : ceci ne vous empĂŞche pas d’aller faire un tour sur les photos du camping

Notre visite au zoo de St-Félicien en images

18 juillet 2006

Voici une petite vidĂ©o de notre visite au zoo de St-FĂ©licien….