Archive pour la catégorie 'Les campings'

Sayabec : moments de détente

Thursday 20 July 2006

Franchement, on a bien fait de partir de Bonaventure. Ici, au bord du lac Malcom (voir la photo aĂ©rienne), c’est le pied. Seul bĂ©mol, on a pas pu louer de quad, car il n’y en avait plus. Sinon, le coin est vraiment charmant.

Certes, il n’y a pas beaucoup d’arbres autour de notre caravane, mais le lieu est magnifique (Voir les photos du camping). Nous sommes au bord d’un petit lac de montagne et le camping en lui-mĂŞme est bien amĂ©nagĂ© (4 Ă©toiles, excusez du peu). Une petite brise chaude nous permet de larver tranquillement au soleil, sur le gazon fraĂ®chement tondu et de prendre le petit-dĂ©jeunĂ© sur la table en bois, face au mobile-home.

Ensuite, ballade autour du lac Malcom (très courte, car il n’y a pas de chemin autour … et c’est long :D), avant d’aller contrĂ´ler vos commentaires sur internet (merci d’ailleurs Ă  tous) sur un ordinateur d’avant guerre (modem 56K - ce qui signifie pas d’ADSL !!). Il m’Ă©tait donc impossible de mettre Ă  jour les photos. Mais QuĂ©bec est bientĂ´t lĂ , et j’ai bon espoir de trouver des hotspots (points d’internet sans fil gratuit, comme aux Bastions) dans la ville.

Mais revenons Ă  nos moutons. Après le contrĂ´le des emails, nous sommes allĂ©s faire trempette dans la piscine “chauffĂ©e” du camping. TempĂ©rature externe : 30°C .. TempĂ©rature de l’eau : 24°C. Pas trop mal, mais un petit vent, pas trop frais mais prĂ©sent tout de mĂŞme, augmente sensiblement la sensation de froid. Mais les filles trouvent cela “trop cool” !

Après une bonne heure et demi dans l’eau, on se dirige vers deux pĂ©dalos qui vont emmener les hommes et les petites, Ă  l’autre bout du lac. Les alentours sont magnifiques, et la vue que la promenade sur l’eau nous procure est simplement féérique (Voir les photos du Lac Malcom). Il est difficile de les faire partager, mĂŞme en photo. Des privilĂ©giĂ©s ont bâti de “petites” cabanes avec accès Ă  l’eau tout autour du plan d’eau, mais en total respect avec la nature (comme tout ici d’ailleurs). Les petites mettent la main Ă  la pâte, et tournent les pĂ©dales aussi vite que les hommes (surtout petite chose).

Au bout d’un peu plus d’une heure d’effort (le vent sur l’eau nous a tuĂ©), retour Ă  la case dĂ©part, et retour Ă  la caravane. Suite du programme, goĂ»tĂ©, jeux de cartes, bronzage et dĂ®nĂ©…

Vous avez dit stressés ?

Bonaventure, quelle aventure !

Tuesday 18 July 2006

Ok, c’est minable comme jeu de mots, mais …

Nous voici arrivés à Bonaventure (voir la carte), où nous sommes, en théorie, sensés rester pendant 4 nuits.

Le dépliant publicitaire qui nous avait encouragé à réserver 4 nuits de suite dans ce camping présentait le lieu ainsi :

“Le camping Plage Beaubassin occupe un site exceptionnel, quoique très exposĂ© aux vents” … heu … il n’y a rien de très exceptionnel. Pas d’arbres, aucune intimitĂ©, mais oui, nous avons un accès direct Ă  la mer depuis le camping. Pour les vents, après Mont-Louis, on est prĂŞts Ă  tout subir…. pas de vent ici.

“Si la magnifique plage sablonneuse qui borde la camping est fermĂ©e, la piscine municipale est gratuite pour les campeurs” … et ben lĂ , on nous a eu. La “plage sablonneuse” que nous imaginions (on a l’habitude des plages de sable de la MĂ©diterranĂ©e) n’est en fait qu’une longue plage d’un mĂ©lange de galets, de coquillages, et un peu de sable gris mĂ©langĂ© Ă  des algues. L’eau, bien qu’un peu fraĂ®che, est propre et claire. Mais malheureusement, il n’est pas possible de poser notre linge et nous coucher au bord de l’eau, sous peine de se faire mal au dos.

De plus, nous sommes loin du camping “aux trappeurs”, dans les montagnes, tels que nous les avons connus la dernière semaine (on pense notamment Ă  Matane). Ici, la population du camping est composĂ©e de retraitĂ©s ou de familles nombreuses qui viennent planter leur caravane (ou tente, selon le budget) au bord de la mer, et restent assis sur leur chaise, devant la caravane, sans bouger de la journĂ©e, une bière Ă  la main. Et comme ils ne bougent pas, on se sent observĂ©s, jugĂ©s, scrutĂ©s sous toutes les coutures. Notre amateurisme en matière de camping fait sourire, et pour la première fois, nous cĂ´toyons des autochtones peu aimables (pas de sourires, pas de bonjour, …)

Bref, il ne nous a pas fallu longtemps pour décrocher le téléphone et appeler le camping suivant pour leur annoncer que nous allions arriver deux jours plus tôt.

Le programme est un peu chamboulĂ©, mais nous avons l’intention d’Ă©changer les deux jours que nous perdons Ă  Bonaventure, avec deux jours dans l’Etat de … New York !!!! Mais non, nous n’allons pas dans la grande ville, mais dans le nord de l’Ă©tat de New York, dans les montagnes, tout près de la frontière canado-amĂ©ricaine. Nous projetons d’aller y faire un somme, dans un camping.

Nous nous sommes renseignĂ©s, et il s’avère que nous sommes assurĂ©s pour une Ă©ventuelle escapade dans le territoire nord-amĂ©ricain, et que la frontière est Ă  45 minutes de MontrĂ©al… Nous allons donc y faire un tour, histoire de pouvoir ajouter un nouveau tampon dans nos passeports… Pi il est vrai que d’aller aux Etats-Unis, ça m’a toujours attirĂ©.

Alors exit Bonaventure, et bonjour la suite, en l’occurrence Sayabec, dans le nord de la GaspĂ©sie…

PS : ceci ne vous empĂŞche pas d’aller faire un tour sur les photos du camping

Matane : le camping

Saturday 15 July 2006

Nous sommes arrivés de nuit. Le camping peut paraître un peu inhospitalier, mais en réalité il est vraiment chouette. Dans une forêt dense, des sentiers pour les véhicules sont tracés, et dans la densité de la végétation environnante, des clairières sont aménagées pour accueillir soit des campeurs sous tente, soit des véhicules de campeur de plus ou moins grande envergure (ps : en passant, notre véhicule, qui est ce qu’il y a de plus grand dans les catalogues suisses, est à classer dans la catégorie médium…. Il y a des palaces ambulants impressionnants !!).

Une fois les branchements effectués sur le mobile-home, une orage vient nous rendre visite. Nous sommes quasiment seuls, au milieu de nulle part, dans une forêt dense, en train de jouer aux cartes, le bruit de la pluie contre les vitres de notre véhicule : le bonheur !

Le lendemain, ballade dans Matane, achats dans le super-marcher du coin (on a trouvĂ© 4 chaises pour larver autour du feu le soir, le pied !!), et retour au camping pour ne rien faire de toute la journĂ©e… Le soleil est au rendez-vous et on se promène dans les diffĂ©rents sentiers des environs.

Magnifique place, dommage que l’on doive dĂ©jĂ  partir !

Tadoussac, le camping

Wednesday 12 July 2006

Pour la première fois, nous sommes déçus. DĂ©jĂ , Ă  l’accueil, on se fout de nous (de notre accent !!!!), et le prix est exorbitant ! (50$ pour une nuit - le prix de deux nuits ailleurs).

Il est vrai qu’on a une superbe vue sur la baie de Tadoussac, mais pour le reste, c’est pas le top. On a presque pas d’intimitĂ©, les toilettes et douches sont loin, et, fait unique jusqu’ici, les douches sont payantes !!!

Bref, on ne va pas trop s’Ă©terniser. Demain, on va voir les baleines !!!!!

St-FĂ©licien …

Monday 10 July 2006

Magnifique route entre La Tucque et St-FĂ©licien… des lacs aussi grands qu’un terrain de foot, par milliers, dans les forĂŞts environnantes. Autour ? Rien, il n’y a qu’une seule route qui traverse cette forĂŞt, et Ă  part quelques chantiers forestiers parsemĂ©s, rien.

Les paysages changent au fil des kilomètres. Un coup on a de la forĂŞt super dense, un peu plus loin, on trouve des plaines peuplĂ©es de deux ou trois maisons de pĂŞcheurs… Vraiment très joli.

Destination : St-FĂ©licien, avec son zoo et son camping. Cette ville au bord du lac St-Jean, est la parfaite petite ville maritime, avec ses maisons en bois, toutes d’une couleur diffĂ©rente, et ses larges routes, propres aux villes de l’AmĂ©rique du Nord.

Le zoo, on ira le visiter demain, pour l’instant, on s’installe dans un camping très bon enfant, de grands espaces gazonnĂ©s (les filles sont ravies et courent dans tous les sens) avec une multitude de motorhomes, tous plus impressionnants les uns que les autres. On achète du bois, on s’allume un petit feu, on se repose tranquillement.

Le soleil tombe, la lune se lève, et tout autour de nous, des dizaines de feu de bois s’allument, crĂ©ant une ambiance irrĂ©elle, avec une pleine lune qui illumine le camp, qui baigne dans la fumĂ©e des feux. MĂŞme si ce camping est un peu moins bien situĂ© (la rivière de la Tucque Ă©tait très belle), l’ambiance est plus sympatique.

En tout cas, et cette remarque s’applique Ă  tous les endroits que nous avons vus jusqu’ici, les gens sont plus que gentils, souriants et aimables, quelle que soit la situation. Franchement, en Suisse ou en France, personne ne vous parle avec autant de gentillesse et de respect. Très agrĂ©able.

En route vers La Tucque

Sunday 9 July 2006

Avant de parti, premier passage dans un super marchĂ© du coin. Rien de bien nouveau par rapport Ă  l’Europe. Sauf la viande, qui franchement donne envie de prendre des kilos… Et le beurre de cacahouète !!!!! (gros pĂŞchĂ© mignon qu’il faut que je combatte).

Une fois les courses faites, le frigo rempli, en route vers notre première destination.

Premier voyage en direction de La Tucque. Les paysages sont magnifiques. On se rend compte ici de ce que grand signifie. Ici, un fleuve, c’est un gros cours d’eau de la taille du lac LĂ©man… Le RhĂ´ne ? un petit ruisseau ici :D

Les compagnons de route sont assez impressionnants. Les camping-cars sont impressionnants, et surtout les camions !!! VĂ©ritables monstres de la route… En enfin la voiture de monsieur tout le monde : un 4×4.

Ce qui, Ă  Genève, est considĂ©rĂ© comme un “tank urbain” est ici la voiture la plus commune. Je ferai quelques photos de ces engins pour que vous vous fassiez une idĂ©e.

La route traverse la forĂŞt canadienne, paysages denses Ă  perte de vue, parsemĂ©s de petits lacs plus jolis les uns que les autres. Dommage que la pluie soit venu nous rendre visite. On croise une multitude de camions remplis de troncs d’arbres, sortis de je ne sais oĂą.

Bref, une ballade tranquille, qui nous mène au camping municipal de La Tucque. On nous donne une jolie petite place au bord d’une rivière. Ambiance camping (si vous avez vu le film homonyme, c’est tout Ă  fait ça), avec piscine chauffĂ©e, terrain de volley, tout le monde Ă  vĂ©lo, … On branche le camping-car sur le rĂ©seau Ă©lectrique, l’eau et les Ă©gouts, et on s’installe tranquillement. Très sympa.

Il ne me manque plus qu’internet, et ce maudit câble USB :D