Notre mobile-home
18 July 2006Après en avoir parlĂ© durant des heures, vous allez enfin pouvoir en voir des images …. Voici une petite vidĂ©o qui prĂ©sente notre vĂ©hicule rĂ©crĂ©atif prĂ©fĂ©rĂ© ….
Après en avoir parlĂ© durant des heures, vous allez enfin pouvoir en voir des images …. Voici une petite vidĂ©o qui prĂ©sente notre vĂ©hicule rĂ©crĂ©atif prĂ©fĂ©rĂ© ….

Alors nous voici Ă PercĂ© (voir la photo aĂ©rienne)….
On ne va pas beaucoup s’Ă©tendre sur ce petit village. Ce qui a Ă©tĂ© dit sur ce village lors du prĂ©cĂ©dent billet est amplement suffisant. Le camping est tout ce qu’il y a de plus simple, et très peu isolĂ©. de la route principale. Mais ce n’est qu’une halte sur la route. Partons … vite !
La suite demain !!

Le vent et la pluie ont laissĂ© la place au soleil, et nous quittons Mont-Louis complètement dĂ©coiffĂ©s (cette rĂ©gion contient la plus grande concentration d’Ă©oliennes du Canada… on sait pourquoi maintenant) pour se diriger vers PercĂ©, petit village situĂ© sur la cĂ´te est de la GaspĂ©sie, au bord de l’Atlantique.Â
Pour cela, on suit la route dite “touristique” n°132 qui longe la cĂ´te gaspĂ©sienne. Le nord de la GaspĂ©sie n’est pas vraiment beau. Les paysages sont mĂŞme très arides. Le sol est formĂ© d’ardoise en morceaux, et les routes sont…. horribles. C’est le gros bĂ©mol du Canada jusqu’ici : les routes sont toutes explosĂ©es par les hivers. Le gel crĂ©e des fissures tous les trois mètres, et les bords des chaussĂ©es sont Ă©miettĂ©s. On est obligĂ© d’avoir une allure très ralentie si on ne veut pas dĂ©truire l’intĂ©rieur du mobile-home (Canadream a eu la bonne idĂ©e de nous proposer de la vaisselle en porcelaine. Seuls les verres sont en plastique (ce qui est une meilleure idĂ©e).
Bref, la route se poursuit. On fait une halte Ă St-Madeleine, pour admirer “LE” phare de la rĂ©gion…. Heu, on s’est fait avoir ce coup la… 2.50$CAN chacun pour monter trois marches et avoir le vertige en haut. Seules les deux petites filles avaient l’air de prendre leur pied.
Une fois la capitale gaspĂ©sienne (GaspĂ©) passĂ©e, les paysages sont moins torturĂ©s et laissent place Ă de vastes champs de gazons (très bien entretenus d’ailleurs) qui donnent sur l’ocĂ©an. On sent d’ailleurs la diffĂ©rence. L’odeur d’iode, caractĂ©ristique des eaux salĂ©es, est maintenant omniprĂ©sente. L’air est plus sec, mais Ă©galement un poil plus frais.
La route continue Ă suivre la cĂ´te, et nous arrivons Ă PercĂ©, joli petit village qui a poussĂ© Ă cĂ´tĂ© d’un monticule placĂ© sur l’Atlantique et qui a la particularitĂ© d’ĂŞtre “percĂ©” (voir la photo). Ici, c’est le royaume du touriste. Depuis MontrĂ©al, nous n’avions pas vu autant de monde dans une mĂŞme rue (la seule du village d’ailleurs). Il semble n’y avoir que des motels ou des magasins de souvenirs. Quelques excursions pour aller voir les baleines sont Ă©galement possible.
Notre camping est situĂ© Ă la sortie du village. Comme celui de Mont-Louis, il n’a aucun charme particulier. Il est situĂ© le long de la route principale, mais nous avons une vue directe sur la baie de PercĂ©, avec son rocher et son Ă®le au loin : très joli. De toute façon, nous ne restons ici qu’une nuit, avant d’arriver Ă la prochaine Ă©tape qui nous mènera Ă Bonaventure. LĂ , nous resterons quatre nuits, avant de faire demi-tour pour retourner sur QuĂ©bec….
Tout un programme !!!!
PS: que la vie est belle sans TV, sans journaux, sans nouvelles !!!!!
SituĂ© en bord de mer, le camping de Mont-Louis est très exposĂ© aux vents du large… Et ce soir, nous en avons fait l’expĂ©rience… Nous avons Ă©tĂ© “bercĂ©s” par de forts vents qui, au milieu de la nuit, ont Ă©tĂ© accompagnĂ©s par de fortes prĂ©cipitations. On avait un peu le mal de mer, mais la nuit s’est bien passĂ© en gĂ©nĂ©ral.
Pour en revenir aux vidĂ©os, en fait, ce n’est pas très facile de vous les faire parvenir. Mais j’ai tout de mĂŞme pu vous envoyer celle-ci….
Fin de soirĂ©e Ă Matane, au milieu de la forĂŞt, autour d’un feu, en mangeant des mashmallows !!!!! Le bonheur !!!

Nous y sommes, Ă Mont-Louis.
C’est le premier camping Ă proposer l’accès Ă internet Ă ses visiteurs ! Alors j’en ai profitĂ© pour placer toutes les photos que nous avons faites jusqu’ici en ligne…. Les vidĂ©os devraient suivre bientĂ´t … J’espère….
Alors bonne visite !
Les canadiens
PS: on a vraiment envie d’y rester, au QuĂ©bec !!!!

Après une journée de farniente à Matane, où la principale activité a été de dévaliser le super-marcher du coin, nous nous sommes remis en route le long de la côte nord de la Gaspésie.
Petit saut de puce, par rapport Ă nos prĂ©cĂ©dents dĂ©placements. En effet, juste deux petites heures de route, Ă travers des paysages torturĂ©s, marquĂ©s par l’ocĂ©an et les vents du large. Pas très joli en fait.
On arrive à Mont-Louis, tout petit village sur la côte, dans un camping qui peut tout à fait se confondre avec un parking, tant les séparations entre les différentes places sont inexistantes. Il est situé juste au bord de la mer, ce qui va nous donner un magnifique coucher de soleil ce soir, et surtout beaucoup de vent durant la nuit, je le sens.
Bref, nous sommes dans un vĂ©ritable trou perdu qui, comble du paradoxe, a un accès internet sans fil !!! C’est le premier depuis notre arrivĂ©e, et je crois que ce sera le dernier ! Alors bien le bonjour chez vous, nous nous continuons notre route en pensant bien Ă vous.

Nous sommes arrivés de nuit. Le camping peut paraître un peu inhospitalier, mais en réalité il est vraiment chouette. Dans une forêt dense, des sentiers pour les véhicules sont tracés, et dans la densité de la végétation environnante, des clairières sont aménagées pour accueillir soit des campeurs sous tente, soit des véhicules de campeur de plus ou moins grande envergure (ps : en passant, notre véhicule, qui est ce qu’il y a de plus grand dans les catalogues suisses, est à classer dans la catégorie médium…. Il y a des palaces ambulants impressionnants !!).
Une fois les branchements effectués sur le mobile-home, une orage vient nous rendre visite. Nous sommes quasiment seuls, au milieu de nulle part, dans une forêt dense, en train de jouer aux cartes, le bruit de la pluie contre les vitres de notre véhicule : le bonheur !
Le lendemain, ballade dans Matane, achats dans le super-marcher du coin (on a trouvĂ© 4 chaises pour larver autour du feu le soir, le pied !!), et retour au camping pour ne rien faire de toute la journĂ©e… Le soleil est au rendez-vous et on se promène dans les diffĂ©rents sentiers des environs.
Magnifique place, dommage que l’on doive dĂ©jĂ partir !
Après les baleines et leurs jets, place Ă la route et la suite de notre marathon de ce jeudi. Il faut que nous soyons Ă St-SimĂ©on pour 14h30, pour pouvoir prendre place dans le traversier qui va nous emmener de l’autre cĂ´tĂ© du fleuve.
C’est assez sympa comme concept, mĂŞme si on ne voit pas beaucoup l’eau. Heureusement pour moi, ils ont eu la bonne idĂ©e de proposer internet gratuitement aux passagers dans les salons. Alors je profite pour la première fois, depuis notre dĂ©part, pour rĂ©pondre aux diffĂ©rents commentaires sur notre blog, et pour poser les billets concernant les premiers jours.
Ensuite, à nouveau la route. Les paysages sont maintenant complètement différents. Les montagnes et leurs forêts ont laissé place à la côte maritime. Les villages de pêcheurs se succèdent.
La route est horrible. On en a presque mal au dos, malgrĂ© le confort de nos sièges (Ă l’avant bien-sĂ»r). Mais notre vĂ©hicule est franchement taillĂ© pour ces routes. On continue tranquillement notre chemin pour arriver Ă Matane.
Matane se prĂ©sente Ă nous dans la nuit, par la zone industrielle. Deux usines Ă l’entrĂ©e de la ville nous indiquent que la pĂŞche n’est pas la principale ressource
des habitants du coin. Le camping se trouve un peu en dehors de la ville, au bord de la rivière Matane. Mais avant d’y aller, petit dĂ©tour dans le McDo du coin, pour manger, pour la première et sĂ»rement unique fois de notre voyage, un hamburger dans un McDo canadien (on assume tous !!!!)…Mummmmmm

Aujourd’hui, on a vu des baleines
“Je veux aller au Canada!” Depuis une semaines, les filles n’ont que cette phrase Ă la bouche. Pour elles, le Canada, c’est les baleines. Avant, c’est pas encore le Canada (et après les baleines, on verra si c’est encore le Canada).
Alors aujourd’hui, nous sommes officiellement au Canada. Ce matin, nous avons quittĂ© (rapidement) le camping de Tadoussac, et sommes allĂ©s prendre notre bateau pour nous emmener au large (nous parlons toujours d’un fleuve, pas de l’ocĂ©an, ni de la mer….). “Attention, au large il fait facilement 15° de moins” nous a prĂ©venu la vendeuse du billet. Et elle avait raison. Froid et vent, c’est ce qu’on a eu après une heure de croisière.
Et tout d’un coup, au large, un jet d’eau. On prend les petites dans les bras, en faisant attention de ne pas passer par dessus bord, et on pointe du doigt la rĂ©gion oĂą le jet et apparu…. L’attente d’une nouvelle apparition est longue. La patience n’est pas la reine des vertus pour les filles : “il fait froid !”.
Après plusieurs minutes, les filles voient enfin le jet. Ce sont les fameuses baleines dont nous leur avons parlĂ© durant des mois. Enfin ces baleines sont lĂ ! Nous sommes au Canada ! Impressionnant ! J’adore me mettre dans la tĂŞte de nos petites filles. “Ils nous ont cassĂ© les pieds durant des semaines, nous disant que nous allions voir des baleines, et tout ce qu’on voit, c’est des jets d’eau au milieu de l’eau. Il y a la mĂŞme chose Ă Genève, et le jet d’eau y est plus impressionnant. OĂą sont les poules, ou est le parc ?”.
Bref, ceci dit c’est tout de mĂŞme très impressionnant comme bĂŞbĂŞte. C’est drĂ´le aussi d’ĂŞtre sur un bateau, avec une cinquantaine de touriste, en train de passer de babord Ă tribord en deux secondes pour aller voir des jets d’eau dans l’eau…. et accessoirement, une nageoire caudale.
Après trois heures de croisière, retour sur la terre ferme.
Nous : “C’Ă©tait bien les baleines ?”
Petit chose : “Au Canada, il y a des baleines… mais ici, non ?”
Bien.
PS : j’espère bientĂ´t vous mettre en ligne une vidĂ©o de notre visite des baleines….
Chers auditeurs, dĂ©solĂ© pour la raretĂ© de nos commentaires.. On continue Ă Ă©crire, mais impossible de se connecter au rĂ©seau dans les campings que nous visitons…
De plus, mon ordinateur ayant pris une pĂŞche Ă l’arrivĂ©e Ă l’aĂ©roport, l’accès sans fil ne marche plus sur ma machine. Je suis obligĂ© de le branchĂ© Ă un câble, ce qui est encore plus difficile Ă trouver.
Le seul accès que nous ayons trouvĂ©, c’est celui auquel je suis connectĂ© actuellement, sur un …. bateau !!!! Nous sommes sur un traversier qui nous promène d’une rive Ă l’autre du St-Laurent.
En tout cas, tout va bien, on continue notre pĂ©riple, en suivant les Ă©tapes comme prĂ©vu. J’ai trouvĂ© un câble USB, et j’ai plus de 400 photos Ă vous montrer…. dès que possible (avant la fin de la semaine en tout cas).
Nous sommes heureux pour l’Italie, mĂŞme si, ici, on n’a RIEN entendu (sauf Lisa) !!!! Personne ne suit ce sport, on a connu le rĂ©sultat grâce Ă un SMS !!!!
Sur ce, restez Ă l’Ă©coute, et Ă bientĂ´t…
PS : nous avons reçu vos commentaires, mais il fallait que je les valide (I don’t know why). Bref, continuez Ă faire vos commentaires, ils seront publiĂ©s rapidement….